Progreso, ça casse pas une noix de coco !

Après Cancun et Valladolid, on part pour Mérida histoire de faire un peu de plages et pour visiter d’autres ruines.

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Mexique Progreso
Progreso, Mexique

On arrive à Merida, capitale du Yucatàn après 2 heures de bus. Il faut savoir que c’est une grande ville donc assez loin de ce qu’on a pu connaître jusqu’à présent au Mexique. Les guides la décrivent comme une ville sans grand intérêt et assez moche, mais si on se contente du centre historique c’est plutôt sympa avec un marché nocturne très animé entre l’église et la place centrale.

Hey mais ça fait bien 3 jours qu’on n’a pas vu la mer !!

Allez, on loue une caisse pour le lendemain matin et on décide de partir pour Progreso, la plage la plus proche de Merida (environ 1h de route).

Mais elle est où notre voiture ?

La journée commence moyen car notre loc’ de voiture n’a pas été prise en compte et l’agence nous demande le double du prix qu’on avait vu sur le web…

Donc pour info, si vous réservez avec autoescape depuis la France : pas de problème, mais depuis le Mexique ça ne marche pas trop (des français devant nous ont eu le même problème).

On met bien une heure à faire le tour des autres agences pour vérifier si notre résa n’était pas arrivée chez eux (on sait jamais) mais aussi pour trouver une voiture à un prix qui nous convient mieux.

On est un peu gavés mais on finit par trouver notre bonheur chez National et les clés en poche on part avec notre Chevrolet Monza. C’est une 2011 mais niveau finitions intérieures on se croirait dans une caisse des années 70 : vive la plastic’attitude !

Vamos à Progreso

Progreso est décrite dans un de nos guides comme une des plus belles plages de la péninsule alors on est plutôt optimistes.

Par-contre c’est le week-end et du coup, ça risque d’être prit d’assaut par les locaux mais c’est pas grave, on a envie de se baigner donc on fera l’impasse sur la foule.

Mais comment vous dire…? Une fois arrivé sur place, c’est très rapidement qu’on se rend compte que cela n’a rien de paradisiaque, mais alors rien de rien !

C’est une petite ville bétonnée où tout semble avoir été construit pour donner une impression d’étouffement. Toutes les bicoques sont les unes sur les autres et des vendeurs de chips, nachos, tacos et dorritos en tout genre squattent le long des routes pendant qu’on avance péniblement vers la plage.

D’ailleurs elle est où la plage ? On a tellement de mal à la trouver qu’on demande notre route à la Police Municipale.

Tout ce qu’on voit donne une impression de « cheap » ! Mais bon, on est là pour la plage et ses eaux turquoises donc on tente quand même de se garer pour aller voir ce que cela donne.

Malheureusement ça se confirme : ça fait pas rêver ! Certes il y a une plage et la mer est belle mais quelle plage ?!?

Aucun endroit sympa pour se poser et même pas un cocotier pour s’abriter du soleil et en plus de ça, la vue est assez moche : pas vraiment d’horizons car dès qu’on tourne un peu la tête c’est du béton… ça va pas être possible !

On tente donc le bled d’à côté et on accède au balneario municipal pour 10 pesos qui propose l’accès à la plage, les piscine, les hamacs et les restos. Faut croire que la journée de la loose continue car là encore, il n’y a rien de charmant. Tout est bétonné et tout le monde est agglutiné au même endroit. Là encore, ni parasol ni cocotier et en plus ça sent le poulet frit, y’en a marre !

La vue est très bof, du béton et encore du béton… les piscines sont blindées et cracra alors on se casse rapido car y’a vraiment rien à faire ici.

Verdict : « Progreso, ça casse pas une noix de coco ! »

On voit vraiment pas comment le mec qui a écrit l’article dans notre guide a pu être charmé : c’est l’arnaque ! Et c’est pas la première fois qu’on tombe dans le panneau… alors on passe notre petit coup de gueule :

« Les mecs du Routard et du Petit Fûté, ça vous dirait pas d’aller visiter les pays, les villes et les hôtels que vous référencez ??? »

On rentre finalement à notre hôtel pour aller piquer une tête dans la piscine, mais il est 17h et elle est maintenant à l’ombre…grrrr quand c’est pas la journée, c’est pas la journée…

Allez, on garde le moral demain sera un autre jour !

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4 Commentaires

  • marco 21/11/2014

    ouf merci de cette info moi et ma femme pensions aller faire une petite baignade entre 2 visites …merci tres bon blog

  • Eric Archambault 05/12/2014

    Je suis canadien et j’habite à Mérida. Voici les faux faits:

    « Allez, on loue une caisse pour le lendemain matin et on décide de partir pour Progreso, la plage la plus proche de Merida (environ 1h de route). »

    20 minutes de route en voiture. 40 minutes avec l’autobus local pour 30 pesos, Euro étant autour de 17 pour 1 ( donc un 1.5 Euro) et le dollar 13 pour un (2$). Évidemment cela change toujours. Ne prenez pas les autobus touristiques qui coûte plutôt 100$.

    En pleine saison touristique, la plage est pleine. En mars, avril et juillet il y a une semaine de congé pour tous. Il faut éviter ce temps là. Sinon, comme il y a deux jours, j’étais sur la plage quasiment vide sous un cocotier et j’ai même pu rapporter une noix de coco pour commencer à me faire pousser un cocotier.

    Laissez tomber les guides touristiques. Vraiment à quoi ça sert lorsqu’on a internet et Google Earth? Ils disent que la ville est moche et sans intérêts et les personnes auteurs de ce blog disent que c’est faux et que la plage est une des plus belle de la péninsule ce qui était aussi complètement faux. Peut-être une des plus belles par rapport au plage où personne n’habite? Dans la saison des pluie de septembre et octobre, il pleut toujours une heure ou 2 par jour, donc l’eau demeure embrouiller.

    Le centre historique de Mérida est pas mal mais de plus en plus sale et encombré. Vaut mieux y aller en soirée, on voit moins la saleté hahaha et l’ambiance est meilleurs. C’est au nord de la ville qu’il y a des quartiers riches et propre, mais évidemment cela n’a pas grand chose de touristique sauf si on veut voir certaines maisons où se tourne des télé séries que je considère extrêment plate. Pâle imitation de série américaine disons.

    Les ruines autour à voir sont Dzibilchaltun, avec un cenote et Mayapan, 40 km de Mérida, reproduction miniature si on veut de Chichen Itza.

  • Jennifer 30/07/2015

    Oui je suis assez d’accord avec le dernier commentaire. Je vis à Mérida depuis maintenant 8 ans et Progreso est sympa mais il y a souvent du monde et oui c’est bétonné comme vous dites mais c’est pour les touristes et ça aide beaucoup les locaux à vendre leurs produits. Si vous vouliez une plage plus « vierge » vous pouviez allez à Chelem à quelques kilomètres, il y a un petit hotel restaurant sur la plage et c’est vraiment très joli.
    N’oubliez pas les cenotes dans la région qui vous rafraichiront encore plus que la plage! :)

  • Héléna-Jeanne 29/10/2016

    En 1976, je suis allée à Progeso, un mois ! J’ai beaucoup aimé. Nous étions logés 14 québécois dans une grande maison. Je ne suis jamais arrivée à rencontrer tout le monde tellement la maison était spacieuse, bien construite avec mirador, balcons pour la grillade…J’étais seule dans ma chambre, je dormais dans un hamac, le même que les mammas suspendent aux cocotiers pour la sieste avec tous les muchachos collés à elles. Magnifique paix et silence.

    Et lorsque je voulais aller au restaurant El Cordobes, je louais un âne. UN garçon me conduisait dans sa charette pour presque rien. J’allais manger du poisson-frites et parler avec un capitaine de bateau à la retraite.
    Le soir c’était le Malecon. Nous nous y rendions à pied pour écouter les vagues, le vent et les grincements de l’enseigne du Malecon. La musica toute la nuit et les danses sur la terrasse. C’était un autre monde, tranquille, apaisant à l’heure où le soleil plongeait dans la mer, que les pêcheurs rentraient dans leur petit bateau, leurs ombres rougeoyantes sur le sable de la plage.

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